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DVD EMPIRE : CHOSES SECRETES
Secret Things of 2 gay women lovers surviving in Paris

DVD EMPIRE : THELMA & LOUISE
One of the best movies ever with Susan Sarandon and Geena Davis
30 Minutes of Newly Found Deleted Scenes !
DVD EMPIRE : LESBIAN SHORT MOVIES
The Ultimate Lesbian Short Film * Lesbian icon Guinevere Turner

FOLLEMENT GAY  • HISTOIRES COURTES MAIS GAIES
TEXTES GAIS LESBIENS
SHORT GAY LESBIAN STORIES

ENVOYEZ VOS TEXTES GAIS @  Marie-Panic SEND YOUR GAY WRITINGS @  Marie-Panic


GO ! C'EST COMPLIQUE MAIS CA MARCHE * IT'S COMPLICATED BUT IT WORKS
GO ! COMMENT FAIRE JOUIR UNE FEMME EN UNE LECON * HOW TO MAKE HER COME IN ONE LESSON
GO ! COUP DE FOUDRE * AT FIRST SIGHT
GO ! FANTASME BEALS * BEALS PHANTASM
GO ! L'ASCENSEUR * THE ELEVATOR
GO ! L'UNE ET L'AUTRE * ATELIER D'ECRITURE - VIOLETTE AND CO
GO ! MA PREMIERE FOIS * MY FIRST TIME
GO ! NYC 2148 * NEW YORK CITY 2148
GO ! SCENARIO PEBBLE BEACH * MOVIE SCRIPT PEBBLE BEACH   + Wallpapers
GO ! TEXTES GAIS * GAY WRITINGS


» ATELIER D'ECRITURE
» CATHERINE BEDARIDA
» LE BOUT DE LA LANGUE
» LIBRAIRIE VIOLETTE AND CO
» Atelier d'écriture créative (découvrir ou retrouver le plaisir d'écrire) - Animatrice (Catherine Bedarida)
» Horaires (un samedi sur deux - de 11h à 13h - à partir du 8 janvier 2011 - jusqu'à avril 2011) - Tarif (20 euros par atelier)
» Textes (Gais Lesbiens) - Site (Follement Gay)



contact auteur » Marie-Panic

TEXTE #1 • L'UNE ET L'AUTRE 

» ATELIER D'ECRITURE
» CATHERINE BEDARIDA
» LE BOUT DE LA LANGUE
» LIBRAIRIE VIOLETTE AND CO
» Livre (L'une et l'autre) - Auteure algérienne (Maissa Bey)

L'UNE ET L'AUTRE
( Premier texte )

» (1) Premier texte à écrire
(1) Thème (Livre : L'une et l'autre - Auteure algérienne : Maïssa Bey)
(1) Texte à écrire (que nous inspire ce titre ?)
(1) Forme (tout est permis)
(1) Temps accordé (5 minutes)
(1) Voici mon premier texte

»
+++(DEBUT)+++
L'une et l'autre
On aime les mêmes choses
+++
L'une et l'autre
On se fait plaisir (des petits plaisirs)
+++
L'une sans l'autre
celà arrivera
+++
L'une sans l'autre
Je ne le désire pas.
+++
La lune de l'autre
éclaire celle de l'autre.
+++
Vive l'Amour de l'une pour l'autre
Au nom de la Liberté des femmes !
+++
+++(FIN)+++
email » Marie-Panic

TEXTE #2 • L'UNE ET L'AUTRE 

» ATELIER D'ECRITURE
» CATHERINE BEDARIDA
» LE BOUT DE LA LANGUE
» LIBRAIRIE VIOLETTE AND CO
» Livre (L'une et l'autre) - Auteure algérienne (Maissa Bey)

L'UNE ET L'AUTRE
( Second texte )

» (2) Second texte à écrire
(2) Thème (Livre : L'une et l'autre - Auteure algérienne : Maïssa Bey)
(2) Texte à écrire (écrire une courte histoire)
(2) Forme (je,tu,nous)
(2) Temps accordé (30 minutes)
(2) Voici mon second texte

»
+++(DEBUT)+++
Je suis entourée de femmes
et les unes les autres
on ne se connaît pas.
+++

L'une et l'autre (LELA)
disons LELA, je ne la connais pas !

+++
Ce dont je suis sûre,
c'est que ce matin,
LELA a pris son café (ou son thé)
Tout comme moi.

+++
Ce dont je ne suis pas certaine,
c'est que LELA l'a pris toute seule !

+++
En tout cas, café ou pas,
LELA écrit maintenant.

+++
Et LELA le fait en groupe,
et de celà, je ne sais pas
si c'est la primera vez (la première fois !)
entourée de femmes.

+++
Et puis, je ne sais pas si LELA
est quelque peu nerveuse
tout comme moi.

+++
LELA aimerait sans doute
un second café,
moi en tous les cas, si !

+++
Je ne connais pas
les horaires de réveil de LELA
mais moi, mon premier café,
je l'ai pris à 4h30 ce matin.

+++
Si LELA me ressemble,
elle aime se lever tôt
pour fabriquer des mots !
(c'est pour rimer et rire un peu !)
(bien qu'on ne soit pas chez le dentiste !)

+++
Moi, je ne me suis jamais
attablée à un café quelconque parisien ou autre,
pour écrire.

+++
Mais ce dont je suis sûre et certaine,
(qu'on me coupe les bras)
(et, pas de bras, pas de chocolat !)
(si celà s'avère faux !)
c'est que LELA si !

+++
Oui, LELA, ici présente, a écrit
au café du coin
ou au café du Louvre !

+++
Et bien évidemment, ce jour-là
LELA était seule !
parce qu'écrire en groupe, ou même,
dans un café, pour moi,
celà relève d'un exploit sportif !
(La concentration d'un jus de tomates)
(je ne l'ai jamais connue en vrai !)

+++
Vite vite, les mots de LELA
vont et viennent
comme un groupe d'oiselets (oisillons)
en plein après-midi sur le parvis
de la cathédrale Notre-Dame (de Paris) !

+++
Je ne sais rien du contenu
de SES pages.
LELA croit peut-être que
l'une et l'autre on a un tas
d'histoires à raconter !

+++
Mais oui, mais peut-être
pas aujourd'hui.

+++
LELA porte-t-elle du maquillage ?
Je ne sais pas trop
car je n'ai que caressé du regard LELA !

+++
LELA en une demi-heure de mots,
n'a à peine le temps de caresser
son passé, son présent ou son futur.
Seule LELA le sait !

+++
Mais là j'y pense !
Quand est-ce que LELA écrit en fait !
Le matin, le midi, le soir ou la nuit !

+++
Je m'aperçois que LELA est
silencieusement concentrée !
Et celà me plaît !

+++
Le temps passe et LELA,
on la sent fatiguée.

+++
Ce n'est peut-être pas l'endroit
le mieux adapté pour nos écrits
mais nos petites pages
superposées feraient sans doute
un bon dîner !
(ou souper pour les couche-tard !)
+++
+++(FIN)+++



contact auteur » Marie-Panic

NOUVELLE • C'EST COMPLIQUE MAIS CA MARCHE 

C'EST COMPLIQUE
MAIS CA MARCHE !

» Voici une manière compliquée de faire jouir sa partenaire au même moment où vous atteindrez l'orgasme.

» Titre de la leçon:
» Comment faire jouir sa partenaire en même temps que vous ?

» Votre partenaire féminine est allongée sur le dos.
» Ses jambes sont écartées et pliées pour former un angle de 45 degrés (ou moins vous jugerez).

» Vous vous placez alors sur elle, toute allongée et là la technique entre en jeu.

» Vous devez placer votre clitoris sur le bout de son gros orteil (gauche ou droit) qu'elle doit tendre en érection.
» C'est là sa plus grande participation! Merci à elle!

» Vous placez votre bouche sur ses lèvres vaginales et vous commencez à sucer son clitoris.
» Vous débutez maintenant votre balancement sur son gros orteil.
» Vous devez aller doucement sur son clitoris et sur son gros orteil.

» Vous augmentez la cadence dans les deux mouvements lorsqu'elle exprime sa satisfaction (vous entendrez des petits cris de plaisir).

» Vous devez vous retenir de jouir avant elle, car le but de cet exercice est de tester votre résistance à la jouissance...

» Si vous n'y comprenez pas grand chose, je demanderai à mon frère qui est caricaturiste de vous faire un dessin.
» Ou écrivez-moi pour obtenir plus de détails.
» Allez, au travail pour le plaisir !
email » Marie-Panic

STORY • IT'S COMPLICATED BUT IT WORKS

IT'S COMPLICATED
BUT IT WORKS !

» Here is a manner complicated to make enjoy your partner at the same time when you will reach the orgasm.

» Lesson's title:
» How to make your partner enjoy at the same time as you ?

» Your female partner is lengthened on the back.
» Her legs are drawn aside and folded to form an angle of 45 degrees (or less you will judge).

» You place yourselves then on her body, very lengthened and there the technique is needed.

» You must place your clitoris on the end of her big toe (left or right) which she must tighten in erection.
» It is her greater participation there! Thanks to her!

» You place your mouth on her vaginal lips and you start to suck her clitoris.
» You now begin your swinging on her big toe.
» You must go gently on her clitoris and her big toe.

» You increase rate in the two movements when she expresses her satisfaction (you will hear small cries of pleasure).

» You must retain yourselves to enjoy an orgasm before her, because the goal of this exercise is to test your resistance to the pleasure...

» If you do not understand large thing there, I will ask my brother who is a caricaturist to make you a drawing.
» Or write to me to obtain more details.
» Go to work for the pleasure !



contact auteur » Marie-Panic

NOUVELLE • COMMENT FAIRE JOUIR UNE FEMME EN UNE LECON 

COMMENT FAIRE JOUIR UNE FEMME
EN UNE LECON !

» #1.
» Déjà il faut aimer sucer !

» La femme est soit allongée sur le dos, soit vous êtes vous-même dans cette position et elle est assise à califourchon (les jambes écartées) sur votre visage.

» Vous devez sucer son clitoris, et en même temps, la pénétrer aimablement avec un doigt, ou deux si l'ouverture du vagin le permet.

» Utilisez votre index ou votre majeur, mais surtout, au tout début, il faut la pénétrer très légèrement, environ deux centimètres de profondeur.

» Voilà c'est tout !
» Vous pouvez passer à la pratique !

» La femme devrait atteindre l'orgasme entre deux à trente minutes.
» Le temps varie selon l'humeur, le degré d'excitation avant la pénétration, et la morphologie de la femme.

» N'oublions pas les préliminaires habituels : les baisers variés sur la bouche, le visage, le cou, les caresses sur le haut du corps, toucher les hanches, et tout ce qu'elle préfère si vous la connaissez bien !

» Un petit truc pour les baisers : un bon baiser requiert une langue tendue, qui pénètre sans violence la bouche de son partenaire. L'ardeur et la force augmentent proportionnellement avec le degré d'excitation du corps.

» Et deuxième petit truc pour les baisers : lorsque vous approchez votre bouche vers celle que vous allez embrasser, tenez-la fermée !
email » Marie-Panic

STORY • HOW TO MAKE HER COME IN ONE LESSON

HOW TO MAKE HER COME
IN ONE LESSON !

» #1.
» Already it is necessary to like to suck !

» The woman either is lengthened on the back, or you are yourself in this position and she sits astride (isolated legs) on your face.

» You must suck her clitoris, and at the same time, pleasantly penetrate her with one finger, or two if the opening of the vagina allows it.

» Use your index or your major, but especially, at the beginning, you should penetrate her very slightly, approximately two centimetres of depth.

» That's all folks !
» You can go and practice now !

» The woman should reach the orgasm between two to thirty minutes.
» Time varies according to mood, the degree of excitation before the penetration, and the morphology of the woman.

» Let us not forget the usual preliminaries : kisses varied on the mouth, the face, the neck, the caresses on the top of the body, touch hips, and all that she prefers if you know her well !

» A small trick for the kisses: a good kiss requires a tended tongue, which penetrates without violence the mouth of its partner. The heat and the force increase proportionally with the degree of excitation of the body.

» And second small trick for the kisses : when you approach your mouth towards that which you will embrace, hold it closed !



contact auteur » Marie-Panic

NOUVELLE • MA PREMIERE FOIS 

MA PREMIERE FOIS
( 1ère partie )

» Eh oui ! Il y a eu UNE première fois !

» MA toute première fois avec une femme, c'était le jour de mon vingt-troisième anniversaire de naissance !
» Mais j'en avais eu envie bien avant. Comme la plupart des femmes lesbiennes.

» A l'âge de 22 ans, je vivais en couple avec un garçon depuis 5 ans.
» Un garçon rencontré au collège où j'allais quand j'avais 17 ans.
» Evidemment on s'aimait bien. On s'entendait bien. ET on avait le même fantasme! Une autre femme !

» On en rêvait tous les deux à haute voix, mais de façons bien différentes !
» Lui il voulait une femme avec nous deux, et moi aussi mais juste un peu moins que lui.
» Non, ce que je voulais, c'était une vraie aventure amoureuse avec une femme.
» Je sentais déjà que je ne pourrais pas supporter la vie à trois !

» Depuis un an, on parlait de notre fantasme lequel évoluait en échange de couple.
» On spéculait sur des couples possibles et finalement, après plusieurs mois, on avait trouvé notre couple idéal lequel n'en savait rien !

» Alors que mon vingt-troisième anniversaire approchait, mon désir s'accentuait.
» Je lui révélai mon souhait le plus cher comme cadeau d'anniversaire : je veux une femme !
» Puisqu'il m'aimait bien, il accepta mon plan de sortie de ce fameux soir d'été : direct au bar gay, et seule !

» Ce vendredi soir, fût une apothéose dans ma vie personnelle sur plusieurs points.
» Ce vendredi soir, je m'en souviens comme hier au soir.
» Ce vendredi soir, j'arrive au bar gay à 21 heures 15 précises, et à 21 heures trente précises, j'en resortai avec une vraie lesbienne.

» Nous étions 4 personnes présentes à ce bar.
» Il était très tôt et il y avait deux barman, cette femme de 35 ans, et puis moi qui venait d'avoir 23 ans !
» Je commande une bière et je m'assieds précipitamment au bar où cette femme, arrivée quelques minutes avant moi entamait déjà sa première bière.

» Elle se lève soudain pour aller aux toilettes et reviens aussi vite.
» Je me lève et je fais la même chose avec autant de rapidité.
» On se retrouve toutes les deux assises devant notre bière se demandant chacune, combien de minutes encore allaient passer, avant que l'une d'entre nous refasse le même trajet.
» Ce ne fût pas long ! Elle se lève presqu'aussitôt et je la suis immédiatement dans la même direction.

» "Comment tu t'appelles ?"
» C'était drôle, on portait le même prénom.
» C'était pas romantique mais la suite si !
» Grâce à son expérience style seventies, elle m'invita très vite à faire une ballade en voiture.

MA PREMIERE FOIS
( 2ème partie )

» Bien sûr que j'acceptai avec empressement.
» Elle se dirige vers le parc le plus beau de la ville.
» Elle gare sa voiture rapidement, et avec une liberté totale, sans me dire un mot, ouvre le coffre de la voiture et sort une couverture confortable.
» Elle me prend par la main et avec assurance, elle nous dirige vite derrière un buisson.

» La grande couverture est rapidement étendue sur la terre et nous attire comme un aimant.
» Elle m'enlace rapidement et aussitôt me donne un premier baiser tout en caressant ma poitrine.
» Moi je ne voyais que des étoiles. Un vrai ciel étoilé et mes sens dans tous les sens.
» Je venais de recevoir mon propre cadeau d'anniversaire.
» C'est resté l'un de mes ciels préférés, et la nuit qui s'annonçait, allait devenir l'un des mes plus vifs souvenirs lesbiens.

» Après avoir échangé des baisers durant 15 minutes, la couverture fût remise aussitôt là où elle l'avait trouvée, et nous nous dirigeâmes vers un bel hotel où elle m'invita. Son scénario jusque là me plaisait bien.

» Nous nous étendîmes à nouveau, et sous les draps, je pris vite les commandes: en fait tout ce qu'elle voulait, c'était se faire sucer!
» (NOTE : plus de détails d'ici une semaine ou deux car manque de temps !)
» Elle vint très vite, et cria un très joli prénom féminin puis elle pleura !
» Oh là, ma nuit allait se transformer en cauchemar. Pas vraiment !

» En fait MA première femme me parla longuement de son amie qui partageait sa vie depuis 10 ans.
» Je découvris alors qu'un couple, qu'il soit gay, homo, lesbien, hétéro, et tout ce que vous voulez l'appeler,
» c'est un partage de multiples moments entre deux humains.
» Leur problème était sexuel. Que de la tendresse et pas de sexe !

» Moi, mon lendemain, fut un déroulement de moments bizarres avec mon copain.
» Je l'appelai vers 9 heures après avoir dit adieu à MA première fois !
» Je la laissai en lui souhaitant un peu de bonheur.

» Au téléphone, il semblait désemparé. Nous convenâmes vite d'un rendez-vous une heure plus tard, sur le lieu du crime !
» On se donna rendez-vous tout près du buisson étoilé !

» On s'assied sur un banc, et vite il se fâcha et brisa mes lunettes. Je me suis mise à pleurer!
» Ce n'était pas vrai qu'il avait cassé ma monture.
» Il faisait semblant d'être fâché puis m'invita à déjeuner pour fêter mon anniversaire !
» Et je lui racontai ma première rencontre avec une lesbienne !

» Un an plus tard je remis ça, mais je ne revins plus jamais à la maison !
» J'étais tombée amoureuse d'une...
email » Marie-Panic

STORY • MY FIRST TIME

MY FIRST TIME
( first part )

» Oh yes ! There has been A first time !

» MY very first time with a woman, it was the day of my twenty-third birthday !
» But I had wanted quite front of it. Like the majority of the lesbian women.

» At the age of 22, I had lived a couple's life with a boy for 5 years.
» A boy met at high school where I went when I was 17 years old.
» Of course we loved each other. We got along well. AND we had the same phantasm ! Another woman !

» We both dreamed about it aloud, but in quite different ways!
» He wanted a woman with us two, and me too but just a little less than him.
» Not for me, what I wanted was a true love adventure with a woman.
» I already felt at the time that I could not bear a life with three !

» For one year, we had spoken about our phantasm which evolved in exchange of couple.
» We speculated in possible couples and finally, after several months, we had found our perfect couple which did not know nothing of it !

» Whereas my twenty-third birthday approached, my desire was accentuated.
» I revealed to him my most wanted wish as a birthday gift : I want a woman !
» Since he liked me a lot, he accepted my plan for this famous summer evening out : directly to the gay bar, and alone !

» That Friday evening, was an apotheosis in my personal life on several points.
» That Friday evening, I remember it as last evening.
» That Friday evening, I arrive at the gay bar at 9 p.m. 15 precise, and at 9 p.m. thirty precise, I leave with a true lesbian.

» We were 4 people present at this bar.
» It was very early and there were two barmen, this woman 35 years old, and then me which had just been 23 years old !
» I order a beer and I sit down precipitately at the bar where this woman, arrived a few minutes before me started already her first beer.

» She gets up suddenly to go to the toilets and returns also quickly.
» I get up and I do the same thing with as much speed.
» We find ourselves all the two of us sitted in front of our own beer wondering each one, how many minutes still were going to pass, before one among us does the same thing.
» It was not long ! She gets up in a minute and I follow her at once in the same direction.

» "What is your name ?"
» It was funny, we carried the same first name.
» It was not romantic but the continuation was !
» Thanks to her experience style seventies, she very quickly invited me to do an automobile ride.

MY FIRST TIME
( second part )

» For sure I agreed with eagerness.
» She drives through the most beautiful park of the city.
» She parks her car rapidly, and with total freedom, without telling me a word, opens the trunk of the car and takes out a comfortable cover.
» She takes my hand and with self-confidence, she brings us quickly behind a bush.

» The big cover is quickly spread out on the ground and attracts us like a magnet.
» She surrounds me quickly and at once gives me a first kiss while cherishing my chest.
» Me I saw only stars. A true starry sky and my sensations upside down.
» I had just received my own birthday gift.
» It remained one of my favourite skies, and the night which was announced, was going to become as one of the my sharper lesbians memories.

» After having exchanged kisses during 15 minutes, the cover was placed at once where she had found it, and we moved towards a beautiful hotel where she invited me. Until there well I liked her scenario.

» We extended again, and under cloths, I taken quickly the orders: in fact all that she wanted, it was to be sucked!
» (NOTE : more details in a week or two 'cause missing time !)
» She came very quickly, and shouted a very pretty female first name then she cried !
» Oh there, my night was going to be transformed into nightmare. Not really !

» In fact MY first woman spoke to me lengthily about her lover who had shared her life for 10 years.
» I discovered whereas a couple, that it is gay, homo, lesbian, hetero, and all that you want to call it, it is multiple moments shared between two humans.
» Their problem was sexual. That tenderness and no sex !

» Me, my following day, was a course of odd moments with my buddy.
» I called him around 9 a.m. after having said good-bye to MY first time !
» I left her by wishing her a little happiness.

» Over the telephone, he seemed disabled. We quickly agreed on an appointment for an hour later, on the place of the crime!
» We agreed for an appointment very close to the spangled bush !

» We sat on a bench, and quickly he was annoyed and broke my glasses. I started to cry !
» It was not true that he had broken my mounting.
» He pretended to be annoyed then invited me to lunch to celebrate my birthday !
» And I told him my first encounter with a lesbian !

» One year later I repeated exactly the same again, but I never returned to the house since !
» I had fallen in love with one...



contact auteur » Marie-Panic

SCENARIO PEBBLE BEACH !

SCENARIO
PEBBLE BEACH
( début )

===
RESTE A FAIRE :
Décrire les scènes du DEUXIEME ACTE / DEVELOPPEMENT
Un story-board suivra.

===
1. STORY LINE :
L'AMOUR EST PLUS FORT

===
2. SYNOPSIS :
NOS DEUX HEROINES :
Deux personnages principaux sont au coeur de cette histoire d'amour : soient Anne et Marie.
Ce sont deux filles lesbiennes dans la trentaine, et elles ont toutes les deux une allure plutôt féminine.
Marie a les cheveux longs plutôt de couleur pâle, qu'elle porte soit en queue de cheval, soit tout simplement remontés.
Anne a les cheveux semi-longs plutôt foncés.
Marie est du type nerveux, il faut qu'elle bouge, et est beaucoup plus solitaire que Anne.
Marie se permet parfois des extravagances, par exemple, nager toute nue dans une piscine avec des amis.
Anne est beaucoup plus réservée; elle ne se permettrait jamais de nager toute nue ! Elle aime bien ce côté farfelu de Marie, une fille qui suit surtout ses instincts.
Marie au contraire, aime bien ce côté sécurisant et sérieux de Anne.
En fait, c'est le couple idéal qui possède toujours cette petite attirance sexuelle qui embête bien souvent les couples de longue durée.
Leur seul problème, qui est majeur, c'est l'océan Atlantique !

RESUME DE L'HISTOIRE :
C'est l'histoire d'une fille Marie, en vacances au Canada, son pays d'origine,
et l'histoire de son amie de fille actuelle et amoureuse depuis six ans, Anne, qui se trouve à Paris.
Le thème de cette histoire, qui se déroule sur un ton dramatique avec quelques joyeux rires, et accompagné
d'une fin heureuse : L'AMOUR EST PLUS FORT.
Marie, la fille en voyage au Canada, se retrouve confrontée au choix difficile de revenir vers son amie Anne à Paris,
ou de rester vivre avec sa famille au Canada. A la fin, elle choisira Anne à Paris.

QUELQUES DETAILS SUR LEUR ENVIRONNEMENT :
-info- : Toute la famille de Marie est ouverte à son lesbianisme, que depuis toujours Marie n'a jamais caché,
ni à sa mère, ni à ses quatre soeurs, ainsi qu'à ses deux frères. Marie entretient aussi des relations à
distance avec des ex-petites amies lesbiennes (Audette, Kelly et Maureen).
-info- : Au contraire, dans la famille de Anne, c'est un sujet tabou. Seule sa soeur et ses amis acceptent
ouvertement le fait que Anne et Marie co-habitent ensemble et qu'elles se sont engagées lors de la signature
d'un pacte civil PACS en France. Ils acceptent leur relation sans jamais en parler dans les détails.
Le seul détail porte sur leur souhait commun que Anne et Marie se décident à trouver et à emménager dans un
appartement plus grand dans Paris. Leurs amis disent à voix basse "Je ne vois vraiment pas comment deux femmes
peuvent s'aimer !". En fait, Anne et Marie n'ont pas d'amis homosexuels. Ils sont tous hétéros mais ils
sont quand bien même des amis. Ils seront très présents auprès de Anne lors de l'absence de Marie.
Ils voient bien que Anne ne peut vivre sans Marie.

===
PREMIER ACTE / INTRODUCTION

---
SHOOTING SCRIPT
SCENE 1.
-info- : La première scène se déroule à l'aéroport Charles-de-Gaulle de Paris :
Marie appelle son amie qui est au travail, un dernier appel depuis Paris, pour lui dire :
"Ne t'inquiète pas."
"Je reviens dans un mois."
"Je pars seulement pour un mois."

---
SHOOTING SCRIPT
SCENE 2.
-info- : La seconde scène se déroule deux semaines après le début du voyage de Marie au Canada.
Il y aura des retours en arrière dans le temps au cours du déroulement du scénario (du soi-disant long-métrage !).
Marie est assise au bord de l'eau à Pebble-Beach.
-info- : Pebble-Beach est une jolie plage de cailloux ronds située dans la petite ville de Marathon (quatre mille âmes), située au nord du Lac Supérieur, en Ontario au Canada.
Marie ne songe toujours qu'à une seule chose : Anne, son amoureuse (her lover).
Et elle ne se pose qu'une seule question : "Est-ce que je retourne à Paris ?"
-info- : Elles vivent ensemble depuis MAI 1999 et nous sommes en AOUT 2005.
Mais ces dates sont sans importance, c'est un vrai couple monogamique.
Elles vivent ensemble depuis six ans, et l'histoire se déroule à notre époque, en AOUT 2005.
---
SHOOTING SCRIPT
SCENE 3.
On voit Anne à Paris, au Carreau du Temple dans le 3e arrondissement.
Elle assiste à un petit concert de musique avec deux copines, Valérie et Caroline.
Anne ne songe toujours qu'à une seule chose : Marie, son amoureuse canadienne.
email » Marie-Panic

Wallpapers PEBBLE BEACH !

::  Wallpaper 
 Pebble Beach #1 


800x600  |  1024x768
::  Wallpaper 
 Pebble Beach #2 


800x600  |  1024x768

::  Wallpaper 
 Pebble Beach #3 


800x600  |  1024x768
::  Wallpaper 
 Pebble Beach #4 


800x600  |  1024x768

MOVIE SCRIPT PEBBLE BEACH !

MOVIE SCRIPT
PEBBLE BEACH
( suite )

===
DEUXIEME ACTE / DEVELOPPEMENT

---
SHOOTING SCRIPT
SCENE 4.
Marie Pebble-Beach à Marathon - On la voit dîner en compagnie de sa soeur Mireille et de son mari Dave.
-info- : Au cours du dîner - L'ambiance est joyeuse et on ne parle que des ours qui se promènent en liberté au dépotoire de Marathon.
-info- : Mireille veut que sa soeur revienne vivre au Canada, elle lui facilitera son retour si c'est le cas.
-info- : Au cours du dîner - Soudain Mireille dit à sa soeur Marie :
-Mireille parle- :
Tu pourras revenir dans six mois (en Février 2006),
car Dave et moi, nous allons partir en voyage durant un mois;
Dave va se trouver un autre emploi facilement ailleurs en Ontario,
on a besoin d'électriciens expérimentés, et moi en tant qu'infirmière,
je peux travailler partout dans le monde ! D'ici Février, après notre voyage,
nous emménagerons dans notre nouvelle maison, possiblement à WaWa
(autre petite ville autour du Lac Supérieur) ou bien à White-River, là où Winnie-the-Pooh (Winnine L'Ourson) est née !
-info- : L'ours femelle fût achetée par un lieutenant lors de la première guerre mondiale en 1914.
Le 24 août 1914, le lieutenant capitaine Harry Colebourn (posté à Fort Garry Horse au Manitoba,
autre province de l'ouest canadien), acheta cette jeune ours à White River en Ontario (province canadienne
située à l'ouest du Québec). Il donna à cette petite femelle le nom de Winnie d'après sa ville natale
Winnipeg située au Manitoba. Le lieutenant Colebourn amènera en bâteau son ours jusqu'au zoo de Londres
en Angleterre; c'est là que Winnie sera connue sous son nouveau nom Winnie-the-Pooh, grâce aux histoires
imaginées par l'écrivain A.A. Milne. Et là aussi au Musée de Winnie-the-Pooh à White-River, il y aura
une scène dans laquelle Marie achètera toutes ses cartes postales qu'elle enverra en France.
L'ours Winnie sera le refuge de Marie tout au long du film. Elle pensera à cette histoire pour s'évader,
se rafraîchir les idées et oublier quelques instants ses soucis. Sans oublier que Winnie avait quitté
son pays d'origine tout comme elle ! Tout au cours du long-métrage, on verra défiler sur l'écran,
des photos de Winnie prise au Musée de White-River. Ainsi que des images de la plage Pebble-Beach
où Marie se rendait chaque soir pour assister au coucher de soleil.

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SHOOTING SCRIPT
SCENE 5555.
Marie se rend chez une ancienne amoureuse (ex-lover) Maureen qui vit à London en Ontario. Depuis onze ans,
Maureen participe à des courses à pieds, des marathons et des tri-athlon. Marie assistera toute heureuse
au tri-athlon auquel Maureen participe un samedi. Depuis très longtemps Marie voulait prendre en photos
Maureen en la suivant tout au long d'un parcours. Juste après la course, Marie demande alors à Maureen :
-Marie parle- :
Je ne sais pas comment tu fais ! Moi j'aurais abandonné tout de suite après la nage.
Maureen, as tu déjà abandonné une course ?
-Maureen répond- :
J'ai toujours terminé toutes les courses auquelles j'ai participé, et j'en suis très fière.
Quand je débute, je n'abandonne JAMAIS !
-info- : A partir de cet instant, cette phrase et plus spécifiquement le mot JAMAIS, résonnera jusqu'au retour
de Marie en France. Ce mot JAMAIS sera affiché sur l'écran et redit à plusieurs reprises jusqu'à la fin du film.

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TROISIEME ACTE / DENOUEMENT

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SHOOTING SCRIPT
SCENE 9998.
L'avant dernière scène : Marie descend de l'avion à l'aéroport Charles-de-Gaulle de Paris.

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SHOOTING SCRIPT
SCENE 9999.
La dernière scène : nos deux héroïnes, Anne et Marie, s'embrassent à Paris.
-Marie dit- :
Je suis revenue seulement pour toi ! Je t'aime !
-info- : L'AMOUR EST PLUS FORT.
LA FIN / THE END.

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FIN
SCENARIO PEBBLE-BEACH



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NOUVELLE • L'ASCENSEUR 

L'ASCENSEUR
( début )

» De nature joviale, Katerine n’a aucune difficulté pour se faire des amis. Elle venait tout juste de se dénicher un emploi de secrétaire dans une manufacture de produits plastiques moulés.

» Un jour, qu’elle prenait l’ascenseur, comme d’habitude pour se rendre au travail, elle remarque une jeune femme, aux cheveux mi-courts, à la silhouette enrobée de quelques kilos en trop selon les standards. Mais pour Katerine cette femme aux hanches un peu fortes, ne lui déplaît pas du tout. Ne sachant pas pourquoi, elle se sent attirée par cette personne.

» Katerine finit par savoir son nom : Maude. Elle travaille à l’étage de la comptabilité. Un matin de septembre, Maude se glisse dans la cage de l’ascenseur et se place juste devant Katerine. Son parfum, envoûtant, remplit en un éclair toute la petite pièce. Katerine a soudain une envie folle de s’approcher du cou de la jeune femme. Aussitôt pensé, aussitôt les portes s’ouvrent.

» Cette situation ne laisse pas Katerine indifférente. Pendant des jours et des jours, elle se laisse bercer par ce moment si doux. Quelques semaines plus tard, le même évènement se reproduit, mais cette fois il y a deux personnes de plus avec elles, celà provoque une promiscuité qui favorise leur premier contact. La poitrine de Katerine frôle le dos de Maude. Une vive sensation émerge en Katerine, une douce chaleur coule dans tout son corps et provoque une envie, jusqu’à ce jour inconnue.

» A la mi-décembre, pour souligner la période des Fêtes, le club social de la boîte organise un PARTY de bureau. Tous sont invités, y compris les employés des autres étages. Un moment très attendu de la part de Katerine. Elle se promet de provoquer une rencontre seule à seule avec Maude. Elle fabule pleins de scénarios, mais conclut de laisser aller les choses …
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STORY • THE ELEVATOR

L'ASCENSEUR
( suite )

» Le fameux soir est enfin arrivé. Katerine pénètre dans la grande salle et tout de suite cherche des yeux, cette demoiselle si convoitée. Elle n’est pas là, du moins pas encore là. Elle s’assied tout près de la porte d’entrée, pour demeurer à l’affût. La soirée se poursuit, toujours pas de Maude à l’horizon. Le découragement commence à gagner notre amie.

» Katerine se rend à la salle des toilettes, elle pense qu’elle partira bientôt, au même instant elle se retrouve face à face avec Maude. Elles se regardent pendant un court moment et se sourient. Maude lui dit : « Attends-moi à l’extérieur, je veux te parler! » Le coeur de Katerine veut sortir de sa poitrine. « Que vas-t’elle me dire ? » Maude sort et fait signe de la suivre. Elle l’attire à l’écart. Seules, dans un coin, Maude dit : « Je ne sais pourquoi, je me sens attirée vers toi.» Katerine lui répond qu'elle aussi ressent ces atomes crochus envers elle. Toute la soirée, elles apprennent à se connaître et découvrent qu’elles ont beaucoup de points en commun. Elles décident de se revoir et s’échangent leurs numéros de téléphone.

» Après la troisième rencontre, à la fin de la soirée, en se quittant, elles s’apprêtent à s’embrasser amicalement. Quand Katerine, accidentellement l’embrasse sur la bouche… Confuse, elle s’excuse, mais au plus profond d’elle-même, ne regrette rien. Maude s’approche de son oreille et lui dit doucement « Je me demandais justement, quand oserais-tu m’embrasser sur la bouche ? » Surprise et contente en même temps, Katerine sourit, la prend dans ses bras, dépose ses lèvres tremblantes sur les siennes. L’étreinte dure un long moment, comme si le temps n’existait plus.

» Depuis cette fabuleuse soirée, les filles sont toujours ensembles. Elles se moquent des bavardages et vivent le plus beau conte sans prince charmant.



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NOUVELLE • COUP DE FOUDRE 

COUP DE FOUDRE
( début )

» Coup de foudre ?

» Dans sa ville, Katerine, s’est inscrite, comme bénévole, aux BRUNCHS GAIS du dimanche. Aux deux semaines, elle s’occupe de l’accueil. Sa solitude lui pèse beaucoup moins depuis qu’elle participe à cette activité. Elle y rencontre des hommes et de femmes très intéressants. Ce groupe organise aussi des soirées dansantes.

» À la fin mars, un autre dimanche débute comme d’habitude. Presque tous les mêmes gens se présentent ce midi là. Pendant que Katerine discute avec des amies, elle lève les yeux et c’est le coup de foudre. Trois personnes se présentent à la porte d’entrée (deux femmes et un homme). Ce trio est un peu mal à l’aise, car ils se sentent un peu gênés dans des réunions de ce genre, surtout parce que cela se déroule dans un hôtel « STRAIT». Katerine se précipite, débite son bla bla habituel de bienvenue et leur offre une table. Elle leur demande si c’est la première fois qu’elles viennent au brunch? « Non », répond la plus jeune des deux femmes, « Nous sommes de l’extérieur de la ville et c’est la deuxième fois.» L’homme et la femme qui l’accompagnent semblent plus âgées qu’elle. Katerine leur promet de revenir leur parler à la fin du repas. Jamais, ce brunch n’a semblé aussi long pour notre amie.

» Comme convenu, Katerine va s’asseoir avec elles. L’homme étant parti discuter à une tablée d’hommes. Son cœur, bât la chamade et craint que cela ne paraisse, par une voie tremblante. La jeune femme fait les présentations: « Mon amie, Denise, notre copain, là bas, c’est Jules et moi c’est Mimi. » Elles parlent de leur coin de pays. Pourtant, une question brûle les lèvres de Katerine. Elle ose enfin leur demander : « Formez-vous un couple? » Les deux femmes se regardent et éclatent de rire. Katerine reste quelque peu surprise de cette réaction. Mimi lui répond : « Non » et fait un clin d’œil à Katerine. Pendant que Denise s’absente quelques instants, Mimi en profite pour expliquer leur réaction. Elle dit : « Denise serait bien intéressée à sortir avec moi, mais, je ne veux rien savoir… » Soulagée, Katerine respire mieux. Plus tard, elle leur rappelle que samedi prochain, il y a une soirée dansante. Elle leur donne les coordonnées et fait savoir à Mimi, que sa présence serait très appréciée. À la fin de la conversation, Mimi glisse discrètement dans la main de Katerine, un bout de papier, plié et dit tout bas : « C’est mon numéro de téléphone.» Katerine, le dépose dans sa poche sans regarder, Mimi préfère que cela reste un secret. Dès son arrivé chez elle, Katerine se dépêche de regarder ce petit bout de papier. On peut y lire : Appelle-moi, si tu passes dans mon coin, nous irons boire un pot… et son numéro de téléphone. Toute la semaine, Katerine, ne peut s’empêcher de repenser à ce petit mot qui évoquait le désir de Mimi à se revoir.

» La soirée se concrétise enfin. Comme d’habitude, Katerine préfère arriver une demi-heure après tout le monde. Elle entre dans la salle, salue des amies et se dirige à la table de copines, avec qui elle aime bavarder. Soudain, elle aperçoit Mimi qui lui fait de grands signes, pour l’inviter à sa table. Katerine sent son cœur battre comme s’il voulait sortir de sa poitrine. Mimi et Denise l'accueillent avec de larges sourires. Jules, pour sa part, est en compagnie des quelques hommes gais, présents à la soirée. Cette soirée est principalement organisée pour des femmes homosexuelles. Katerine, sent son estomac tout bouleversé, ses yeux fixent continuellement sa bouche, ses lèvres bombées recouvertes d’un rouge à lèvre rouge feu, ses belles lèvres qui cachent discrètement de magnifiques dents blanches. La musique les invitent à la danse. La soirée se déroule merveilleusement bien. Pendant leur premier ‘’SLOW’’, Katerine s‘avance près du corps de Mimi. Aussitôt, celle-ci s’empresse de rapprocher son corps et la serre, tendrement, tout contre elle. Son souffle court est comme un murmure dans l’oreille de Katerine. Les jambes molles, les filles retournent s’asseoir à leur table. Mimi invite chaleureusement Katerine, à lui téléphoner au cours de la semaine suivante. Elles se quittent en se disant : « À demain, au brunch! »…

» Le brunch du dimanche ne se déroule pas comme Katerine le pensait. Dès l’arrivée de nos trois comparses, ils se font aborder par des amis, connus à la soirée et se font inviter, avec empressement, à leur table. Katerine et Mimi se regardent, déçues. Mimi hausse les épaules et lui fait signe qu’elle va aller la voir un peu plus tard.. Katerine ne comprend pas pourquoi leurs amis se sont empressés de les inviter à leur table? Heureusement, Mimi se libère, quelques minutes, de ses invités pour se rendre auprès de Katerine. Elle lui explique le comportement de ses nouveaux amis. À la soirée, Mimi leur avait dit qu’elle sortait avec Denise pour ne pas être courtisée et avoir la paix. Quelle erreur! Maintenant, ses amis pensent que Katerine veut briser ce couple. Pendant tout le repas, ils ont essayé de détourner Mimi des avances éventuelles de Katerine.

» Le mercredi soir suivant, Katerine téléphone à Mimi. Celle-ci lui confie qu’elle aussi voulait l’appeler le même soir. La conversation tourne autour de l’imbroglio de dimanche dernier. Katerine demande, avec insistance, à Mimi de mettre les pendules à l’heure avec ses amis. Si on se fie aux regards de ses amis, envers Katerine, les bavardages ont déjà commencé. Les rumeurs circulent vite dans ce milieu… Ce sujet clos, les filles bavardent de leur vie respective, pour mieux se connaître. Mimi demande à Katerine, si c’est possible, de venir chez elle, prochainement, pour une fin de semaine? C’est avec joie, qu’elle accepte et lui propose la fin de semaine du congé de Pâques. Mimi a déjà un engagement, dans sa famille. Elles terminent ce téléphone après plus de deux heures de ravissement.

» La semaine précédant le week-end de Pâques, Mimi téléphone à son tour, pour inviter Katerine chez elle, pour la grande fin de semaine de congé. La rencontre avec ses parents est annulée pour cause de mortalité. Les jours qui séparent cette rencontre se calculent en mois pour Katerine. C’est la première fois qu’elle éprouve une telle attirance, est-ce un vrai coup de foudre? Pour Katerine, cette femme représente le genre de personne qu’elle recherche depuis longtemps. Katerine préfère les femmes rondelettes, avec des hanches fortes, comme celles de Mimi. Toutes ces rondeurs font craquer son cœur. Elle espère que la personnalité de Mimi, sera en harmonie avec ses courbes adorables. Katerine fabule, de plus en plus, à mesure que les journées passent. Elle se demande si, Mimi ressent un coup de foudre aussi fort que le sien.
email » Gabrielle L.

STORY • AT FIRST SIGHT

COUP DE FOUDRE
( suite )

» Le soir du vendredi saint, Katerine confirme à Mimi son arrivée pour le lendemain, vers 15:00 hres. Le paysage défile tout le long du trajet. Après deux heures et demie de route, stressant, Katerine monte l’escalier de l’appartement, sonne, la porte s’ouvre, c’est avec un large sourire, qu’elle est accueillie chaleureusement. Mimi joue de la guitare et chante avant le souper. Après un copieux repas, elles attendent Denise et Jules pour sortir dans un petit bar gai, dans la ville voisine. Pendant la soirée, Katerine ne cesse de fixer sa belle bouche pulpeuse. Lorsque Mimi s’approche pour lui parler, d’un envie irrésistible, Katerine l’embrasse tendrement, et s’empresse de s’excuser en disant : « Pardonne-moi, je n’ai pas pu résister… » Mimi sourit, s’avance doucement, en la regardant avant dans les yeux, elle l’embrasse à son tour, sa langue se glisse amoureusement entre les lèvres de Katerine. Comme un éclair qui aurait traversé tout son corps, Katerine est certaine que le coup de foudre est réciproque.

» Denise et Jules sont invités par Mimi, à rester coucher. Pendant qu’ils dorment, les filles bavardent au salon. Un peu plus tard, Mimi commence à déboutonner la chemise de Katerine, qui en fait autant. Elles se caressent les seins, leur peau et s’embrassent une bonne partie de la nuit. Sans se le dire, elles n’iront pas plus loin, pour le moment. Quand elles entendent les oiseaux commencer à chanter, au petit matin, elles sourient, se r’habillent et décident de prendre le petit déjeuner. Le bruit, réveille Denise, qui se joint aux filles. Katerine demande la permission pour prendre une douche. À sa sortie, son parfum embaume toute la pièce, Mimi ne peut s’empêcher de dire : « Ton parfum me plaît beaucoup. » Après le départ des deux amis, Katerine et Mimi décident d’aller s’étendre dans la chambre. Épuisées, elles se couchent enlacées pour reprendre le sommeil perdu. Katerine s’endort en pensant qu’elle apprécie ce moment de grandes tendresses.

» En fin d’après-midi, les filles sortent des bras de Morphée et cassent la croûte. Le lunch terminé, Mimi s’asseoit, face à face sur les cuisses de Katerine, l’embrasse, lui demande: « Quand allons-nous faire l‘amour pour la première fois? » « Cela ne dépend que de toi…Je ne veux rien brusquer. » Dit Katerine. Mimi se lève et la prend par la main, l’amène jusqu’au coté du lit et tout en l’embrassant, commence à la déshabiller avec une délicatesse inouïe. Katerine en fait autant. Elles s’étendent, nues, sur le lit, leurs mains se promènent partout à la fois. Katerine, à genoux, s’appuie sur les jambes pliées de Mimi et la regarde avec tant de désir, que Mimi devine ce que ressent Katerine. Puis, Katerine écarte doucement les jambes de sa partenaire, y dépose sa bouche sur son sexe chaud et humide. Mimi, avec ses doigts, ouvre ses grandes lèvres pour dévoiler son clitoris. Pendant le va-et-vient de sa langue, Katerine introduit délicatement, deux doigts dans le vagin débordant de sa ‘‘Douce’’, à la recherche de son point G. Les murmures que poussent Mimi, ne font qu’attiser le désir éprouvé par Katerine. Le petit cri qu’émet Mimi quand elle jouit, fait couler une larme de joie sur la joue de Katerine.

» Remise de ses émotions, Mimi reprend ses caresses sur tout le corps de Katerine. Couchée sur le ventre, Katerine bouge ses hanches quand Mimi s’attarde sur le bas de son dos et ses fesses. Excitée, Mimi retourne le corps de Katerine, s’empresse, tendrement, à lui faire l‘amour à son tour. Katerine ne se souvient pas d’avoir eu une relation aussi pleine de douceur et de tendresse. C’est comme si elles avaient toujours fait l’amour ensemble. Katerine retient ses larmes de joie. Elle se sent bien, en confiance, en amour…

» Les mois passent et le rêve se poursuit. Karine doit se pincer pour réaliser à quel point, elles se complètent bien. Katerine réalise aussi, que la distance qui les sépare, est de plus en plus contraignante, surtout l’hiver et ses tempêtes. Leurs rendez-vous, s’espacent.

» Ne pouvant se voir, que les fin de semaines, la relation se dégrade peu à peu. Surtout, qu’il y a presque toujours, des amis ou de la parenté présente, chez Mimi. Quand elles se retrouvent chez Katerine, elles vont, le samedi soir, à des soirées et au brunch le dimanche, avec Jules. Celui-ci reste à coucher chez Katerine et empêche les filles de faire l’amour, quand elles ne sont pas trop fatiguées. Ne pouvant se retrouver suffisamment seules, toutes les deux et que cette absence d’intimité dérange Katerine, elle se propose d’en parler à Mimi. Elles décident donc, de se garder plus de temps pour elles. Mais, Mimi ne respecte pas cette convention et fait des invitations sans consulter Katerine. Cela exaspère Katerine. Ce contretemps revient souvent dans leurs disputes, de plus en plus fréquentes. La dernière chicane est très virulente. Mimi ne veut pas respecter l’entente convenue. Katerine, n’en peu plus d’argumenter et Mimi finit par lui dire : « Si cela ne te convient pas, vas-t-en… » Katerine saisit ses bagages, qui sont sur le bord de l’entrée, claque la porte, et saute dans sa voiture. Découragée, pendant tout le trajet, elle réalise à quel point son amour pour Mimi, est fort, à quel point elle a cette fille dans la peau. Elle comprend aussi qu’elle ne veut pas changer Mimi et ne veut pas endurer ce manque d’intimité qui lui semble légitime.

» Les neuf mois qu’a duré cette relation, ont été très passionnés, même si la fin demeure très douloureuse pour Katerine. Il reste que ce coup de foudre valait la peine d’être vécu.




TEXTES GAIS (suite)
• "LOIC SUR LE CHEMIN DE LA GLOIRE ET DE L'AMOUR" • de Alain Meyer
»
Loïc sur le chemin de la gloire et de l'amour • Auteur: Alain Meyer
• Editeur: Textes Gais - Livre roman (broché) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Textes Gais •
» 1755. Loïc, fils de pêcheur malouin a quinze ans. Ce jeune Breton, fils de la terre et de la mer, subit la misère du monde paysan. L'amour qu'il découvre avec son ami d'enfance est l'une de ses rares joies. Pourtant, il n'a d'autre avenir que de le quitter pour prendre la mer au service du roi.
» Son destin va l'emporter, loin de Saint-Malo, loin de la terre de France. Aux Amériques, il va trouver l'amour et conquérir la gloire. Là-bas, on le connaîtra sous le nom de "Ciel Ardent". Il aura de nombreux amants, mais toutes ses pensées iront à Jacques le trappeur.
» Parti de rien, en moins de cinq ans, il passera des planches d'un navire aux parquets de Versailles. À vingt ans, il rencontrera le roi soleil.
» Sur son berceau, trois fées s'étaient penchées.
» La première lui a donné la beauté du Diable.
» La seconde l'a doté du courage du lion.
» La troisième a voulu qu'il ait l'intelligence du sage.


TEXTES GAIS (suite)
• "UN QUEBECOIS A PARIS" • de Roland Michel Tremblay
»
Un québécois à Paris • Auteur: Roland Michel Tremblay
• Editeur: Textes Gais - Livre roman (broché) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Textes Gais •
» Roland, à 21 ans, est à la croisée des chemins. Il vit entre deux mondes : homosexuel et hétérosexuel, francophone et anglophone, Sébastien et Edward, étudiant et chercheur d'emploi.
» Au sortir de l'adolescence, c'est l'heure des choix. Le rêve de ce « cute » Québécois que l'on drague pour sa belle gueule d'ange est simplement d'aller à Paris pour y faire des études à la Sorbonne et y rencontrer l'homme de sa vie.
» "Un Québécois à Paris" est un récit autobiographique : Roland raconte cette éducation sentimentale où se mêlent jeunesse, sexe, jalousies, voyages, quête de soi et de l'autre.
» Ses longues mèches le font passer pour une tapette aux yeux de tous : c'est sa manière de se déclarer en tant que "gay".
» Roland manie les langues française et anglaise (ce livre en contient de longs passages) avec aisance et perfection. Son écriture joliment émaillée de québécismes nous entraîne dans sa vie avec réalisme et sensibilité. On ne peut que tomber amoureux de lui.
» Pour le rencontrer, il faut aller à Londres où il vit aujourd'hui et écrit des scénarios pour le 7e art après avoir obtenu sa maîtrise en littérature.
catherine.emery@bluewin.ch, GENEVE : un exil réussi. Ma note : 10/10
» Tentation d'une reconnaissance hors Amérique, à la conquête de la France berceau de la culture qu'il explore à travers des études de littérature à Ottawa. Besoin de remonter aux sources.
» Roland Michel Tremblay nous offre avec une immense générosité le spectacle de sa vie. Sans la moindre auto censure.
» Chaque phrase, chaque mot nous est familier l'auteur devient un ami au fil des pages, en s'offrant ainsi il nous dit que nous ne sommes pas seuls.


TEXTES GAIS (suite)
• "JOLI PAPA" • de Alain Meyer
»
Joli Papa • Auteur: Alain Meyer
• Editeur: Textes Gais - Livre roman (broché) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Textes Gais •
» Joli papa • :
» Une main m’arrache le livre. Un bébé aux yeux bleus me regarde avec un beau sourire, tout heureux de la farce qu’il vient de faire. Il tient à peine sur ses jambes. Ses cheveux blonds flambent dans la lumière. J’ai un hoquet, je... je reconnais cet enfant ! Il y a si longtemps que je l’attends avec son père. Sa démarche vacillante me dit qu’il va tomber. Je tends les bras pour lui éviter la chute et, d’instinct, le serre contre moi. Tout heureux, il gazouille à mon oreille. J’ai comme une immense tendresse qui m’envahit. Mes yeux se mouillent.
» — Ronan ! Arrête d’embêter ce monsieur. Viens voir papa !
» Tout à la joie de ce petit corps, si doux, si fragile contre le mien, j’avais presque oublié son géniteur. Je lève les yeux. Il est assis sur un banc, à quelques mètres, face au mien. Il a lâché le journal qui avait distrait son attention pendant quelques secondes. Le choc de sa beauté me broie le cœur. Je serre plus fort son fils comme si je le tenais, lui. Le bébé, ravi, passe ses petits bras autour de mon cou. Je lutte contre mon émotion et parviens à dire :
» — Il ne me dérange pas. Il est adorable... Laissez-le-moi, une minute.
» Très dur, lorsqu'on est un jouisseur invétéré, de tomber amoureux d'un inconnu rencontré par hasard. Encore plus dur de s'apercevoir que l'objet de vos rêves est l'heureux papa du plus charmant bambin qui ait jamais existé. Avais-je le choix ? J'ai également eu le coup de foudre pour l'adorable bébé. Le fils n'a pas été très difficile à conquérir. Quant au joli papa, ce fut une autre histoire...
» Un récit bourré de sentiments, avec ses joies, ses peines et ses émotions. Aurélien va utiliser tous les moyens pour séduire Michel. Y parviendra-t-il ?
• Rien qu’une vie plus tard • :
» — L’électro est plat. C’est fini. Une embolie cérébrale.
» Le son s’interrompt au moment où je vois une blouse blanche débrancher un appareil. Qu’est-ce que je fous là, au plafond ? En bas, je les vois tous se lamenter. Je vois mon Milou couché sur moi. Sur moi ? SUR MOI !!! Je me contemple, la tête bandée, immobile, les yeux grands ouverts. C’est bien moi ! Une main charitable vient de fermer mes paupières mais je me vois toujours et je vois tous les autres.
» Oh ! Mon dieu, c’est pas possible ! Je suis mort ! Je suis mort sans m’en apercevoir.
» La foi n'est pas la seule à pouvoir soulever des montagnes. L'amour peut faire encore plus fort. Cette histoire délirante vous entraîne dans une cascade d'événements cocasses et surprenants.


TEXTES GAIS (suite)
• "UNE HISTOIRE SIMPLE" • de Roland Michel Tremblay
»
Une histoire... simple, en fait ! • Auteur: Roger Vhere
• Editeur: Textes Gais - Livre roman (broché) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Textes Gais •
»— Je vous présente Taylor. Il vient juste d'emménager dans le quartier la semaine dernière et il va à la même école que nous. Lorsque Taylor apparaît, j’ai l’impression d’être ébranlé par un tremblement de terre dont la magnitude n’aurait pas été prévue sur l’échelle de Richter.
»Devant moi, à moins de deux mètres, la plus belle créature qu'il m'ait été donné de rencontrer. À peu près 1 m 75 d'une silhouette mince et forte à la fois. Un visage à l'ovale parfait, percé de deux immenses yeux verts, magnétiques, presque hypnotiques. Sa peau, très pâle, a un grain d'une finesse extrême que l'adolescence a totalement épargné. Je ne sais où je puise les forces qui me permettent de résister à l'envie que j'ai de l'embrasser.
»— Et toi, ton nom, c'est... ?
»Quelle voix ! Une chanson, je suis sûr que je pourrais passer des heures à l'écouter. Il faut absolument que je pense à apporter un magnéto demain ; avec une telle musique dans les oreilles le soir pour s'endormir, les rêves les plus merveilleux sont garantis !
»— Et toi, ton nom, c'est... ?
»— Oh ! Désolé, Matthew, mais tout le monde m'appelle Matt. Bienvenue dans le quartier.
»Matthew est amoureux. Mais comment faire, à 17 ans, lorsque l'objet de votre amour est un garçon ? Comment dire "je t'aime" à un autre garçon ? Comment réagira-t-il ? Et les autres, s'ils l'apprennent ? L'homophobie n'est jamais loin, avec son cortège de brimades, chantages, humiliations... Certains qui se prétendent hétéro sont même prêts à réclamer un jour ces "faveurs" qu’ils dénoncent. L'amour peut-il résister à de telles pressions ? Deux garçons peuvent-ils vivre leur passion au su et au vu de tous ?


TEXTES GAIS (suite)
• "POUR LA VIE ET PLUS SI POSSIBLE" • de Alain Meyer
»
Pour la vie et plus si possible • Auteur: Alain Meyer
• Editeur: Textes Gais - Livre roman (broché) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Textes Gais •
» Pour la vie et plus c'est si possible • :
» Chris Parker est un lycéen anglais. Il tombe amoureux de Danny Crawford, le bel… hétéro. Kévin Taylor s'aperçoit de l'émoi de Chris et se moque ouvertement de lui. C'est le début d'histoires où Chris rencontre à la fois les souffrances d'un jeune homosexuel et le bonheur d'aimer et d'être aimé. Sa vie tourbillonne entre coming-out familial, études, violence, séparation, nouvelles amours et coups du sort. Ce n'est jamais facile. Il y a des bas et, heureusement, beaucoup de hauts.
» 1er paragraphe : "C'est au moment où la sonnerie a retenti pour nous rappeler à nos devoirs, qu'il est passé, en courant, devant notre petit groupe. Ce devait être un nouveau, je ne l'avais jamais vu auparavant. Vanessa s'est exclamée : — Putain, le mec ! C'est vrai, il était beau, grand, une carrure déjà impressionnante, le visage d'un dieu grec, une crinière de cheveux noirs. Il n'a pas fallu trois jours pour qu'il devienne le Don Juan du collège. Toutes les filles ne parlaient plus que de lui, ne savaient quoi inventer pour qu'il les remarque, pour devenir la petite amie en titre. Nous avons appris rapidement qu'il se nommait Danny Crawford, qu'il avait dix-sept ans et qu'il venait d'aménager, avec ses parents, dans notre ville de Swindon. Très vite, Danny a fait parler de lui. D'abord pour ses conquêtes féminines qui se sont rapidement multipliées, ensuite, pour ses exploits sportifs. Il excellait dans toutes les disciplines. Il était plus particulièrement à son aise dans les sports de groupes : foot, rugby, volley… Cette pratique intensive du stade expliquait le développement harmonieux de son corps."


TEXTES GAIS (suite)
• "PRINCE ALEXANDRE" • de Kevin Hossegor
»
Prince Alexandre • Auteur: Kevin Hossegor
• Editeur: Textes Gais - Livre roman (broché) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Textes Gais •
» Le jeune Marc Langon, comte de Brenneville, est fils de ministre. À Deauville, Marc, passionné de haras et de courses hippiques, rencontre Alexandre. Ce dernier est le prince héritier du Norrland. Entre les deux garçons, c'est le coup de foudre. Leur passion du cheval va justifier leurs fréquentes rencontres. Ils vont devoir naviguer entre un père qui a peur de perdre son ministère si le scandale éclate et une famille royale qu'il va bien falloir mettre au courant. Heureusement, ils trouveront dans leur cercle familial un soutien inattendu. Bref, une histoire chic qui commence bien et qui se termine… bien !
» 1er paragraphe : "Dring dring dring… Une succession de coups brefs, dans un rythme bien défini, c'est notre code. Seul, mon garde du corps le connaît. S'il l'utilise, c'est qu'il y a urgence ! Allongé sur notre lit, je baisse les yeux vers mon sexe érigé. Calé entre mes cuisses, Alex lève les yeux et, sans quitter sa proie, me regarde, l'œil interrogateur. Je ne peux réprimer un fou rire, suivi dans la seconde par Alex. Il faut dire que cette intrusion tombe plutôt mal. Mon chéri était fort occupé à tenter de m'arracher quelques nouvelles larmes de plaisir malgré mon état d'épuisement. Mort de rire, Alex s'allonge contre moi et m'enlace tendrement, renonçant à poursuivre sa besogne. Un coup d'œil au réveil, il n'est que dix-huit heures. Dehors, la nuit est tombée. Déjà !? Pour une mi-janvier, quoi de plus normal ? Mon bodyguard s'excite sur le carillon. Bon sang ! Que se passe-t-il encore ? Je regarde Alex d'un œil désolé : - C'est probablement mon père qui doit me demander ! Que c'est pénible
Un internaute, Paris : Frais et distrayant. Ma note : 8/10
» C'est une histoire de garçons entre eux destinée à un public averti... OK ! Mais, indépendamment de la connotation érotique, l'histoire est simple, fraiche, distrayante. Ca commence , ça finit bien, le lecteur a été distrait du tracas quotidien... Que demander de plus . Pas un Goncourt, ce n'est pas le but recherché, c'est clair !


TEXTES GAIS (suite)
• "DICTIONNAIRE DES CULTURES GAYS ET LESBIENNES" • de Didier Eribon
»
Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes • Auteur: Didier Eribon
• Editeur: Textes Gais - dictionnaire et encyclopédie (relié) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Larousse • (528 pages) :
» Dictionnaire illustré et international consacré aux cultures gays et lesbiennes contemporaines (depuis la fin du XIXe siècle).
» Plus de 570 articles (2 millions de signes en tout), dont 50 dossiers thématiques, qui couvrent tous les aspects du sujet :
» - références culturelles et artistiques communes (d'Absolutely Fabulous à Virginia Woolf, de Pedro Almodóvar à Andy Warhol…),
» - associations (Act Up…),
» - théoriciens (Michel Foucault…),
» - événements (Lesbian and Gay Pride…),
» - mœurs et modes de vie (sida, sexualités…),
» - aspects légaux (couple, adoption…),
» - gay and lesbian studies (histoire, sociologie, queer theory…), etc.
Un internaute, Montpellier : Riche, mais incomplet et partisan. Ma note : 5/10
» Beaucoup d'articles, un panorama assez varié des cultures gay et lesbiennes, des illustrations intéressantes... Mais est-ce un "dictionnaire", avec ce qu'un dictionnaire suppose d'exhaustivité et d'objectivité informative ? Parfois, sur certains sujets, l'information et la documentation passent après le militantisme ou les règlements de compte... Tout lecteur gay ou lectrice lesbienne a lu par exemple "le Rose et le Noir" de F. Martel ; le livre n'est pas cité une seule fois ici... alors même qu'il a marqué les années 90, ouvert des polémiques, etc. Pourquoi est-il ainsi "effacé" ? Les auteurs du dictionnaire auraient au moins pu l'évoquer, évoquer aussi les polémiques qu'il a suscitées, voire le critiquer. Mais le responsable du dictionnaire semble préférer "l'invisibilisation"... Comme pour d'autres livres (Bourcier, auteure d'un livre sur le queer). Certains articles sont très partisans : par exemple pour le cinéma (l'auteur semble beaucoup apprécier le cinéma "expérimental" et mépriser le cinéma qu'il appelle "commercial"...).
» Mais enfin, ce dictionnaire existe, et il faut s'en féliciter... même s'il a ces défauts...


TEXTES GAIS (suite)
• "L'HOMOSEXUALITE" • de Frédéric Martel
»
L'homosexualité • Auteur: Frédéric Martel
• Editeur: Textes Gais - beau livre (poche) - AMAZON (FR)
• Mot de l'éditeur • Gallimard •
» L'homosexualité, qui se cantonnait à la vie privée et se vivait plutôt la nuit, devient, après mai 1968, la " question " gay. Elle se transforme en une affaire publique et se vit plus souvent au grand jour. Les références culturelles, essentiellement littéraires dans les années 1950, s'ouvrent au cinéma et à la pop music.
» L'homosexualité est finalement " dépénalisée " en 1982 et le couple gay légalisé en 1999. En trente ans, du militantisme radical à la lutte contre le sida, du Mouvement des femmes au PACS, la libération gay aura donc contribué à changer en profondeur la société.




contact auteur » Marie-Panic

NOUVELLE • FANTASME BEALS 

FANTASME
BEALS

» Voici une histoire totalement inventée juste pour vous raconter un fantasme lesbien.

» Titre du fantasme :
» MA RENCONTRE AVEC JENNIFER BEALS !

» Eté Juillet
» Mardi 17 heures Vancouver Canada.

» Jennifer Beals
  a terminé sa journée de travail assez tôt ce jour-là, et quitte le plateau de tournage
  de la série TV The L-Word

» Je quitte mon bureau à l'heure habituelle, et je décide de me rendre au 5 à 7 offert quotidiennement au Bar L'Oiseau.

» Au moment précis où je mets les pieds au bar, j'aperçois Jennifer Beals à cinq pas derrière moi.
» Je me dis, c'est une star, elle est très connue, et sûrement qu'elle n'a pas toujours envie qu'on la reconnaisse 24h/24.
» Alors je me dis, laisse-la tranquille.

» Je vais m'asseoir à une table tout en commandant une bière à Danièle la célèbre barmaid.
» Je n'ai pas le temps de m'asseoir que Madame Beals s'approche et me demande si elle peut s'asseoir à la même table que moi, malgré le peu de clientes ce jour-là.
» Bien sûr qu'elle peut !

» Elle semble fatiguée au début mais son énergie revient vite, et je découvre qu'elle aime parler ! Je la laisse faire !

» Elle me dit qu'elle s'ennuie toujours de la maison, et pense seulement à son prochain week-end à la maison (chaque Vendredi soir elle s'envole vers la Californie).

» Elle me semble être une femme saine, et je crois qu'elle ne boit jamais trop, parce qu'après une demie bière elle commence à rire pour rien. Elle semble se sentir bien.

» Alors je lui dis : Aujourd'hui il fait tellement beau (ensoleillé 30 degrés à Vancouver), aimeriez-vous aller vous asseoir à la plage avec moi ?
» Elle accepte immédiatement ! Et elle préfère prendre son gros 4x4 au lieu de ma mini sports.

» Nous arrivons à la plage assez vite (tout est proche à Vancouver).
» J'ai le sentiment qu'elle fait toute chose rapidement. Et elle doit être impatiente, ce qu'elle obtient est ce qu'elle veut. Bien, on verra ce qu'elle veut ! On arrivera là où elle le désire !

» J'ai également pris un verre, et je suis comme elle, je ne bois qu'occasionnellement (au bar je prends plutôt des jus de fruits).
» Et puis je dis : ce que j'aime le plus chez vous, c'est la couleur de votre chevelure.
» Et puis elle dit : ce qui me plaît en vous, c'est cette petite parcelle de discrétion.
» Et elle ajoute : avez-vous des fantasmes avec des stars ?
» Et je réponds très fière : Oui j'en ai Madame ! (Sur un ton style militaire qui la fait rire !)

» J'ai des fantasmes depuis un très jeune âge.
» Mais depuis que j'ai vu Catherine Deneuve embrasser Susan Sarandon
  dans le film The Hunger
  mon rêve fantaisiste préféré se déroule avec cette célèbre Catherine !

» Je rêve qu'elle m'embrasse dans le cou !
» Et son parfum m'enivre.

» Elle me dit qu'elle essaie toujours de rendre réels ses propres fantasmes.
» Elle me demande alors si j'ai déjà songé à elle dans mes rêves.

» OUI MADAME ! (Elle rit de nouveau !)

» A SUIVRE ...

• Livre •
Les plaisirs de
l'amour lesbien

Amazon (FR)
'Les plaisirs de l'amour lesbien' de Felice Newman / Editeur: Presses Libres
Felice Newman est rédactrice, éditrice et éducatrice sexuelle. Elle a supervisé la publication de plusieurs ouvrages consacrés à la sexualité
email » Marie-Panic

STORY • BEALS PHANTASM

BEALS
PHANTASM

» Here is a totally invented story to tell you a lesbian fantasm.

» Phantasm's title :
» MY MEETING WITH JENNIFER BEALS !

» Summer Time July
» Tuesday 5pm Vancouver Canada.

» Jennifer Beals
  has just finished working early that day, and leaves the work set of
  the TV series The L-Word

» I leave the office at the usual hour, and I decide to go at the 5 to 7 offered daily at the Birdy Bar.

» At the exact moment I get into the bar, I see Jennifer Beals 5 feet just behind me.
» I tell myself, it's a star, she is well know, and certainly she must not have always the feeling to say hello all the time 24h/24.
» Then I tell myself, just leave her alone.

» As I go to seat at a table, I order a beer to Daniela the famous barmaid.
» I haven't yet sat down Mrs Beals arrives and ask me if she could get a seat at this table, even though there is a few customers that day.
» For sure she can !

» She looks tired at first but quickly her energy comes back, and I discover she likes to talk ! I let her do it !

» She tells me she misses home always, and just thinks of her next week-end at home (every Friday evening she flees to California).

» She looks a healthy woman, and I believe she never drinks much because, after a half beer she starts to laugh for nothing. She looks she is having a good time.

» Then I tell her : Today is such a nice day (sunny 30 degrees in Vancouver), would you like to go and sit at the beach with me ?
» She agrees right away ! And she prefers to take her huge 4x4 instead of my mini sports.

» We arrive at the beach quickly enough (everything is so near in Vancouver).
» I have the feeling she does everything quick. And she must be impatient, what she gets is what she wants. Well, let's see it ! We will get where she wants !

» It happens that I also had a drink, and I am like her, I don't drink too much (at the bar I usually order fruit drinks).
» And then I say : what I enjoy the most about you, is the colour of your long hair.
» And then she says : what pleases my in you, is this small part of discretion.
» And she adds : do you have any phantasm with stars ?
» And I answer very proud : Yes I do Mam ! (Using the army style and she laughs !)

» I have phantasms since an early age.
» But since I saw Catherine Deneuve kissing Susan Sarandon
  in the movie The Hunger
  my favourite fancy dreams unrolls with this famous Catherine !

» I dream she kisses me in the neck !
» And her perfume makes me feel dizzy.

» She tells me she always tries to translate into reality her own phantasms.
» She asks me then if I ever put her into my own dreams.

» YES MAM ! (She laughs again !)

» TO BE CONTINUED ...

• Livre •
Les plaisirs de
l'amour lesbien

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'Les plaisirs de l'amour lesbien' de Felice Newman / Editeur: Presses Libres
Felice Newman est rédactrice, éditrice et éducatrice sexuelle. Elle a supervisé la publication de plusieurs ouvrages consacrés à la sexualité



contact auteur » Marie-Panic

NOUVELLE • NYC 2148 

NEW YORK CITY
2148

» PREMIERE PARTIE

» Les gens aujourd'hui, après avoir vécu la 3e guerre mondiale déclenchée en 2053, et qui fût nucléaire, 95 ans après, nous vivons toujours sur la Terre, et je vis à New York City, reconstruite en grande partie bien que touchée que très peu.

» On vit sans violence et tout est permis.
» La vie est difficile mais égale pour tous car il y a très peu d'argent qui circule, en fait aucun argent ne circule.
» On paie tout et tous en troc, service pour service.

» Les gens ont changé.
» Le CSAS existe enfin : Consolidated Secure Access Service.
» C'est la banque de données qui comptabilise tous les avoirs des gens, monétaires et autres.

» Il y a quelque chose dans l'air qui a changé.
» Tous les New-Yorkais le ressentent.
» Jusqu'à présent personne n'a réussi à l'expliquer.

» Et surtout, il y a cette activité insolite qui se définit comme suit :
» Lorsqu'un décès survient, le premier arrivé au logis de la personne décédée est récompensé.
» Il obtient automatiquement le droit d'emporter tous les meubles et objets qu'il désire prendre, et peut en faire ce qu'il veut par la suite.
» Soit apporter tout à la maison et empiler, offrir des cadeaux etc...

» La chose que les gens ressentent tous est qu'il semblerait que certaines personnes soient plus douées que d'autres dans cette activité.

» Mais à quoi est due cette chance ?
» C'est ce qu'on va découvrir ensemble.

» DEUXIEME PARTIE

» Le jour où je devais me rendre à l'aéroport pour accueillir une nouvelle collègue de travail, j'ai rencontré la belle Hélène, la collègue en question.
» Elle revenait d'un séjour difficile de quatre ans à Londres en Angleterre.
» La vie y est plus dure là-bas car la guerre ayant épargnée la ville l'a surpeuplée.

» Il s'avéra que ce soir là, Hélène est venue coucher chez moi et elle me révéla qu'elle était lesbienne.
» Mes préférences étaients tout à fait à l'opposé des siennes bien que son choix sexuel ne me perturbait aucunement.

» C'est que les habitudes sexuelles sont très variées et tout est accepté.
» Toute attirance même soudaine fait partie de la vie quotidienne.

» Elle m'a prise de court en me disant qu'elle rêvait de coucher avec une fille qui n'avait jamais eu de relations physiques homosexuelles.
» Et pour moi c'était tellement inattendu que je n'ai pas eu le temps de réagir lorsqu'elle me rejoint sous la douche.

» Elle m'a prise par derrière, et avec ses longs doigts épais, elle m'a pénétré l'anus avec sa main droite.
» Puis avec sa main gauche, elle m'a caressé le clitoris tout en m'embrassant le cou du côté gauche.
» Après trois minutes, j'atteignis l'orgasme.
» Elle revint le lendemain et la même chose se reproduisit une fois de plus dans le lit.
» En fait elle venait d'emménager chez moi sans qu'on signe de contrat !

» Deux semaines plus tard, vers 5 heures du matin, Hélène se réveilla et me dit :
» - "Tu connais Monsieur Henri au 20e étage" ( nous on habitait le 22e étage).
» - "En me saluant hier matin, j'ai senti quelque chose d'inexpliquable."
» - "Je descends à son appartement et je reviens."

» Elle revint 15 minutes plus tard et me dit qu'il était mort.
» Nous passons à l'action immédiatement.
» Nous cueillons tous les objets qu'on peut ramasser sur le charriot, semblable à celui que chacun possède dans son appartement.
» Le mien est bleu comme ma voiture.

» Ce petit scénario se reproduisit deux semaines plus tard avec Madame Gratton.

» Alors je me suis demandée : mais qu'a-t-elle cette Hélène que d'autres n'ont pas ?

» La nouvelle Hélène me raconta comment elle se sentait bizarre depuis son retour.
» Elle me disait qu'elle n'avait jamais ressenti ce genre de choses avant.
» Mais le bruit courait que d'autres filles lesbiennes étaient très bonnes dans cette activité.
» Il semblerait que l'air de New-York favorise ces prémonitions.

» Mais le plus comique dans l'histoire c'est que d'autres filles comme moi faisaient tout alors pour rencontrer des lesbiennes.
» Moi n'étant pas une lesbienne "reconnue", mes amies hétéros me demandaient comment j'avais fait pour rencontrer Hélène qui devint très populaire et courtisée.

» Un soir au cours d'un repas organisé à la maison, Hélène me dit à l'oreille :
» - "Je crois que je dois m'en aller, je t'appelle plus tard."
» Elle quitta la table en s'excusant, elle ferma la porte précipitamment.
» Et puis les deux autres couples hétéros me regardèrent.
» - "Quand doit-elle t'appeler, dans une heure, dans deux heures ?"
» - Je répondis "Dans 5 minutes !"

» Tout le monde se leva aussitôt.
» Tous se préparèrent à partir avec moi pour rejoindre Hélène et aller chercher tous les meubles.
» Le gros party s'annonçait.
» Mon téléphone sonne.
» - Hélène dit "Qu'attendent tes amis ?"
» - "Eh bien que tu me dises qui est mort !"
» - Hélène dit "C'est Monsieur Greenboroughs #1642"
» - "Nous arrivons !"
» - "Venez je vous attends !"

» Hélène était douée et ça lui plaisait d'avoir autant d'attention.
» Alors mes amies de fille hétéros me demandent si Hélène pouvait les amener à rencontrer d'autres lesbiennes.
» Un soir en mangeant chez une amie, cette amie dit à Hélène :
» - "J'aimerais rencontrer une fille comme toi, une lesbienne."
» - "Moi je n'en connais pas d'autres, j'ai rencontré Sylvie en quittant l'avion."

» Alors Hélène me dit tout bas :
» - "Demain on sort ! On va à la rencontre hebdomadaire des lesbiennes du centre ville de New-York.

» Hélène avait finalement le goût de rencontrer d'autres lesbiennes pour en savoir plus.
» Le lendemain, nous nous rendons au 517 - East 9th Street.

» C'était plein à craquer.
» Les gens ne parlaient que des lesbiennes douées.
» Les gens racontaient la chance dont ils jouissaient depuis que des lesbiennes faisaient partie de leur vie.
» L'une d'entre elles dit que c'est en revenant de Londres qu'elle est devenue douée, tout comme Hélène.

» Et puis un tas de filles crient à voix haute qu'elles ont vécu la même chose.
» - Alors une voix émerge de la foule : " Il faut aller à Londres les filles ! "

» TROISIEME PARTIE

» Alors très vite, toutes les filles de New-York achètent des aller-retour NYC-LONDON sans séjour afin de capter les ondes qui les feront changer.
» Une ligne régulière d'avions fut créée spécialement pour répondre à la forte demande.

» Mais il apparût que cette hypothèse était fausse alors certaines décideront de séjourner quelques mois à Londres.

» Nous de notre côté à New-York, notre appartement s'embellissait.
» Nous décidons d'ouvrir un commerce de nuit car tout le monde travaille beaucoup et peu de gens sont disponibles le jour.
» Mais avec la surcharge de travail, Hélène devint très fatiguée.
» Nous décidons alors qu'Hélène ne s'occuperait que de ses rêves prémonitoires.

» Notre cercle d'amis voulaient aussi profiter de la manne d'or.
» Ils décidèrent d'inviter Hélène à coucher chez eux.
» Hélène accepte par gentillesse.
» Les éveils d'Hélène dans la nuit se multipliaient à une vitesse effarante.

» Malheureusement Hélène n'avait plus d'énergie.
» Elle pouvait juste nous prévenir de ce qu'elle ressentait depuis son lit, n'importe quel lit.
» Et nous, nous nous déplacions pour aller récupérer les objets des morts.

» Hélène décéda une nuit d'automne, elle ne se réveilla pas.
» Une autopsie fut pratiquée : un gène fut découvert le X13D25.
» Ce gène commença à être injecté dans le cerveau des volontaires, hommes et femmes, tout sexe confondu.
» Ce fut la ruée.
» Tout le monde devint doué mais le programme fût aboli car des meurtres survinrent assez rapidement !

» LA FIN.
email » Marie-Panic

STORY • NYC 2148

NEW YORK CITY
2148

» FIRST PART

» The people nowadays, past the aftermath of the 3rd world war in 2053, and that one was nuclear, 95 years later, we are still living on Earth, and I live in New York City, majorly rebuilt although it was destroyed just a bit.

» One lives without violence and all is allowed.
» The life is difficult but equal for all because there is very little money which circulates, in fact no money does circulate.
» One pays all and all in exchange, service for service.

» People changed.
» The CSAS exists finally : Consolidated Secure Access Service.
» It is the bank of data which enters all the assets of people, monetary and others.

» There is something in the air which changed.
» All the New Yorkeans feel it.
» Until now no one did succeed in explaining it.

» And especially, there is this strange activity which is defined as follows:
» When a death occurs, the first arrived at the home of the person deceased is rewarded.
» He automatically gets the right to carry all the pieces of furniture and objects which he wishes to take, and can do with these what he wants thereafter.
» That is to say to bring all to the house and to pile up, offer gifts etc...

» The thing that people feel all is that it would seem that certain people are more gifted than others in this activity.

» But to what is this chance due for ?
» It is what we will discover together.

» SECOND PART

» The day when I had to go to the airport to welcome a new colleague of work, I met the beautiful Helene, the colleague in question.
» She was coming back from a difficult stay of four years in London England.
» The life is harder over there because the war having saved the city it became over-populated.

» That evening, Helene came to sleep at home and she revealed to me that she was lesbian.
» My preferences were completely contrary to hers although her sexual choice did not disturb me at all.

» The fact is that the sexual practices are very varied and all is accepted.
» Any sudden attraction forms part of the everyday life.

» She totally surprised me when she said that her dream was to sleep with a girl who had never had homosexual physical relation.
» And for me it was so unexpected that I did not have time to react when she joined me under the shower.

» She took me by behind, and with her long thick fingers, she penetrated me the anus with her right hand.
» Then with her left hand, she cherished me the clitoris all while embracing me the neck on the left side.
» After three minutes, I reached the orgasm.
» She came back the following day and the same thing occurred once more in the bed.
» In fact she came to move in at home without contract being signed !

» Two weeks later, around 5 a.m., Helene awoke and says to me :
» - "You know Mr Henri on the 20th floor" (we lived on the 22nd floor).
» - "By greeting me yesterday morning, I felt something inexpliquable."
» - "I go down to his apartment and I come back."

» She came back 15 minutes later and says to me that he had died.
» We pass to the action at once.
» We gather all the objects which one can collect on the charriot, similar to that each one has in its apartment.
» Mine is blue like my car.

» This small scenario reproduced two weeks later with Mrs Gratton.

» Then I wondered : but what does have this Helene that others do not have ?

» The new Helene told me how she felt odd since her return.
» She said to me that she had never felt this kind of things before.
» But the news ran that other lesbian girls were pretty good in this activity.
» It would seem that the air of New York favors these premonitions.

» But the funny thing in this story is that other girls like me were willing to do anything then to meet lesbians.
» Me not being a "recognized" lesbian, my heterosexual friends asked me how I had made to meet Helene who became very popular and courted.

» One evening during supper with friends at home, Helene says to me privately :
» - "I believe that I must from go, I call you later."
» She left the table excusing herself, she closed the door precipitately.
» And then the two other hetero couples looked at me.
» - "When is she going to call you, in an hour, two hours ?"
» - I answered "In 5 minutes!"

» Everyone got up at once.
» All prepared to leave with me to join Helene and go to seek all the pieces of furniture.
» The big party was going to start.
» My telephone sounds.
» - Helene says "For what are your friends waiting for ?"
» - "Well you say to me who has died !"
» - Helene says "It is Mr Greenboroughs # 1642"
» - "We are coming !"
» - "Come I wait for you!"

» Helene was endowed and she liked that to have as much attention.
» Then my hetero girl friends asked me whether Helene could lead them to meet other lesbians.
» One evening while eating at a friend's house, this friend told Helene :
» - "I would like to meet a girl like you, a lesbian."
» - "I don't have any other acquaintances, I met Sylvie when I left the plane."

» Then Helene murmurs to my ears :
» - "Tomorrow we go out ! We will go to the weekly meeting for lesbians of centre downtown New York.

» Helene finally wanted to meet other lesbians to discover some more.
» The following day, we go to the 517 - East 9th Street.

» It was full to crack.
» People spoke only about the gifted lesbians.
» People told the chance they enjoyed since lesbians were part of their life.
» One of them says that it is while returning from London that she became endowed, just like Helene.

» And then a heap of girls shouts with high voice they lived the same thing.
» - Then a voice emerges from crowd: "Let's go to London girls !"

» THIRD PART

» Then very quickly, all the girls of New York buy return tickets NYC-LONDON without stay in order to collect the waves which will make them change.
» A regular line of planes was created especially to answer the keen demand.

» But it appeared that this assumption was false then certain will decide to remain a few months in London.

» Us on our side in New York, our apartment was embellished.
» We decide to open a night trade because everyone works much and a few is available during the day.
» But with the extra work, Helene became very tired.
» We decide whereas Helene would only take care of her premonitory dreams.

» Our circle of friends wanted to also benefit from the gold basket.
» They decided to invite Helene to sleep on their premises.
» Helene accepts by kindness.
» The awakenings of Helene in the night multiplied at a frightening speed.

» Unfortunately Helene did not have any more energy.
» She could just warn us of what she was feeling from her bed, any bed.
» And us, we were going to recover the objects of deaths.

» Helene died one night of autumn, she did not awake.
» An autopsy was practised: a gene was discovered the X13D25.
» This gene started to be injected into the brain of the volunteers, men and women, any sex gender.
» It was the rush.
» Everyone became gifted but the program was abolished because murders occurred rather quickly !

» THE END.


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